Une maison avec âme, face à la mer. Là où le temps s’arrête pour que vous puissiez entendre ce qui compte vraiment.
Ikigai (生き甲斐) signifie « une raison d’être » : le point où ce que vous cherchez, ce que la mer offre, ce que la maison donne et ce qui vous transforme se rencontrent en silence. Nous ne vendons pas un séjour ; nous offrons le droit d’arrêter le temps.
Une vraie pause. Non pas une destination de plus à cocher, mais un lieu qui vous laisse simplement être.
Un horizon sans hâte. La Méditerranée dans sa version la plus honnête : proche, constante, sans artifice.
Une lumière qui change avec le jour, du bois sous les pieds, des espaces qui respirent. Un luxe silencieux.
Des jours qui s’étirent. Des conversations qui comptent. Une version de vous-même plus lente et plus vraie.








Le bois ne décore pas cette maison. Il la soutient, il respire avec elle, il la fait vieillir avec grâce.
Le chêne clair des sols et de l’escalier guide vos pas nus d’un étage à l’autre. Chaque veinure raconte une histoire différente de la vôtre — et cela aussi, c’est un repos. C’est le wabi-sabi devenu matière : la beauté de l’authentique, du vécu.


Une lumière qui entre dès le matin, une table à partager et la mer en toile de fond. Ici, le jour commence lentement et s’achève plus lentement encore.
Essences de fleur d’oranger de l’Alpujarra, de romarin sauvage ou de lavande méditerranéenne pour votre première nuit.
Une sélection de lectures sur l’ikigai, le slow living et la philosophie, près du coin lecture.
Un atelier privé avec des artisans grenadins de l’argile et du sparte.
Ici, les jours ne se comptent pas. Ils se ressentent.
Une conversation pour découvrir ce que vous cherchez dans ce séjour. Votre ikigai personnel, noté avant même votre arrivée.
La maison préparée, votre parfum choisi et un mot écrit à la main. La maison vous attend.
Une présence discrète. À portée d’un appel, jamais en vue, sauf si vous avez besoin de nous.
Un adieu sans hâte et une question : qu’emportez-vous d’ici ? Votre réponse prend soin du prochain hôte.
La loi espagnole nous demande d’enregistrer chaque voyageur. Complétez-le en ligne en quelques minutes — que vous veniez du web, de Booking ou d’Airbnb — et arrivez l’esprit tranquille.
Un village de pêcheurs d’origine nasride où le temps n’a jamais été mis en vente. Sans foule, sans hâte. Falaises préservées, criques secrètes et l’Alpujarra en toile de fond.

La Playa del Ruso — « la plage du Russe » : une crique sauvage cachée entre les falaises, où une eau douce jaillit de la roche et où la mer, limpide, invite à plonger. Les pêcheurs l’appelaient Lance Nuevo. Un homme lui a changé de nom.

Basilio Lukianov (1891–1965) était musicien militaire dans l’armée tsariste. Il fuit la Russie vers 1921, à la naissance de l’Union soviétique, échoue dans cette crique et décide d’y rester : il aménage une grotte entre les rochers, près d’une petite source d’eau douce, et y vit comme un Robinson méditerranéen.
Fort, cultivé et bohème, il gagne l’affection du village en donnant un coup de main à tous : il tire les filets avec les pêcheurs, aide aux champs, ouvre l’accès à la crique et aménage la source. Les habitants cessent de l’appeler Lance Nuevo. C’était, tout simplement, la plage du Russe.
Il a trouvé ici, il y a un siècle, exactement ce que la maison propose aujourd’hui : une vie simple, avec du sens, face à la mer.
Née dans les aquifères de Lújar et de la Contraviesa, elle affleure entre les pierres, transformant un coin semi-aride en site de plus grande valeur écologique de la côte de Grenade.
Ce que vous verrez
Sars, rougets, mérous et poulpes parmi les herbiers de posidonie ; avec un peu de chance, un hippocampe.
Goélands, cormorans et le goéland d’Audouin, menacé. À l’aube, des bouquetins descendent boire.

Pendant des décennies, on n’y accédait que par un sentier escarpé, ou directement par la mer. Depuis 2025, une allée aménagée descend jusqu’à la crique entre escaliers et garde-corps en bois, belvédères et bancs qui respectent les sources.
Plus joli encore ? En kayak depuis la plage de La Rábita : 800 mètres en longeant les falaises. Le même chêne qui parcourt la maison vous accompagne jusqu’au rivage.
C’est un site fragile et presque vierge, avec des espèces menacées et des sources sensibles. Emportez de l’eau et de l’ombre, remportez tout ce que vous apportez et ne laissez que des traces sur le rivage.

La maison ne pourrait pas être plus complète, pas un seul détail ne manque. Les vues sur la mer sont tout simplement incroyables et transmettent une paix et une tranquillité qui rendent le séjour encore plus spécial.
L’ambiance de l’habitation ainsi que la disponibilité et les précieux conseils d’Eva.
Une très jolie maison, tout est impeccable et très confortable. Le séjour a été merveilleux et l’hôtesse très aimable, attentive à tout. Nous reviendrons sans aucun doute.
Avis réels de nos hôtes (traduits de l’original) — à lire en intégralité sur Booking.com et Airbnb.

Derrière cette maison se trouve Eva : amoureuse des voyages, de la Méditerranée et de ces lieux qui vous font ralentir dès votre arrivée. Après des années à profiter d’hébergements partout dans le monde, elle a décidé de créer le sien.
Un refuge face à la mer pour partager cette même sensation de calme qu’elle y a trouvée. Car Ikigai Home n’a jamais été seulement une maison avec vue : c’est l’endroit où la mer entre par les fenêtres, où les matins commencent lentement et où le temps semble avancer à un autre rythme.
Un nombre de places limité pour préserver l’intimité de la maison. Écrivez-nous et concevons ensemble votre séjour ikigai.